Une plaquette réalisée par GDS France à l’occasion de l’Assemblée Générale nationale 2018 est disponible. Elle résume les actions menées par notre fédération nationale et l’actualité sanitaire. Pour la consulter veuillez cliquer ici.

La fièvre catarrhale ovine de sérotype 8 (BTV8) sévit en France continentale depuis septembre 2015. L’extension progressive et inéluctable du virus depuis lors, a abouti à mettre l’ensemble du territoire en zone réglementée conformément à la législation de l’Union européenne.

50 ateliers ont été testés avec des résultats négatifs, dont 40 en zone de protection (la moitié dans le 74) et 10 en zone de surveillance.
Aucun autre élevage n'a été détecté infecté BTV-4, à l'exception des deux foyers mis sous APDI.
Par ailleurs, la campagne de vaccination obligatoire en zone de protection devrait démarrer d'ici cette fin de semaine.

L’introduction d’un animal représente un risque majeur de contamination de votre cheptel par de nouvelles maladies. Le GDS et le laboratoire d’analyses TERANA 63 vous proposent à partir d'octobre 2017 un kit introduction à tarif préférentiel permettant la recherche de 5 maladies : IBR, BVD, Paratuberculose, Besnoitiose et Néosporose.

Pour en savoir plus, veuillez cliquer ici.

En 2018, des formations sont proposées par votre GDS. Vous pouvez vous inscrire dès à présent.

Pour en savoir plus, veuillez cliquer ici.

L’Arrêté Ministériel du 31 mai 2016 fixant les mesures de prévention, de surveillance et de lutte contre la Rhinotrachéite Infectieuse Bovine (IBR) est entré en vigueur le 1er juillet 2016.
Son application a débuté le 1er novembre 2016 dans le département du Puy-de-Dôme.
Nous sommes passés en un an de 30 % à 76 % de cheptels qualifiés, auxquels on peut ajouter 9,5 % de cheptels en cours de qualification. Pour accéder au Bilan IBR en version détaillée, veuillez cliquer ici.

Nouveau : Le dosage du pepsinogène sérique est aidé financièrement par votre GDS

Si vous souhaitez raisonner les traitements antiparasitaires contre les strongles gastro-intestinaux, vous pouvez accéder à l'ensemble des informations en cliquant ici.

 

Nouveau : Un plan de maîtrise est proposé par votre GDS

Vous pouvez consulter le lien en cliquant ici.

 

Les données transmises récemment par l'ANSES montrent une baisse de l'exposition des animaux aux antibiotiques de 37% sur la période 2012-2016 pour un objectif initial de -25%. La baisse est encore plus marquée pour les antibiotiques critiques, qui font l'objet depuis 2016 de restrictions réglementaires pour leur prescription, avec -75% pour les fluoroquinolones et -81% pour les céphalosporines de dernières générations (données issues d'un communiqué de presse du ministère des solidarités et de la santé et du ministère de l'agriculture et de l'alimentation).

Pour télécharger le communiqué de presse, cliquer ici.

 

C'est courant 2016 que les élus du Conseil d'administration du GDS63 ont pris l'orientation d'investir dans un couloir de contention pour les bovins.

Cette acquisition avait un double objectif :

  • Tout d'abord de sécuriser les interventions de prophylaxies dans les élevages où les moyens de contention ne sont pas appropriés,
  • En second lieu, pour améliorer l'approche des animaux et la sécurité des personnes (éleveurs, salariés, vétérinaires...) qui sont concernées par ces opérations.

Cet équipement a bénéficié d'une subvention de la MSA dans le cadre de l'amélioration des conditions de travail.

Couloircontention1

Nous attirons votre attention sur l’extension de la peste porcine africaine (PPA) vers l’Ouest avec deux sangliers atteints en République tchèque, déclarés fin juin à l’OIE.

Pour plus de détail, voir la carte ci-dessous ainsi que le site de la plateforme ESA : https://www.plateforme-esa.fr/article/progression-de-la-peste-porcine-africaine-en-europe-de-l-est-deux-cas-confirmes-en

Le mois de juin voit une reprise active de la circulation de la maladie dans les pays atteints. La vigilance est de mise.

cartePPC13072017

 

 

 

Créés dans les années 50, les Groupements de Défense Sanitaire (GDS) sont des associations départementales dirigées par un conseil d'administration composé en majorité d'éleveurs. Pour mener à bien leurs missions, ils disposent d'un personnel administratif, de techniciens et de vétérinaires et s'appuient sur un maillage serré d'éleveurs délégués locaux. Ils sont agréés par le Ministère de l'Agriculture et bénéficient également du soutien de collectivités territoriales.